Le compte rendu de Dominique

Nous étions 11 ce matin là sur le parking de l’ancienne gare de Médréac, point de départ de la randonnée. C’était pour moi ma première randonnue, c’est pourquoi j’effectue le compte-rendu, conformément à la tradition.

Nous avons démarré calmement la marche tout en palabrant. Ensuite, parmi les difficultés que peuvent rencontrer le randonneur, il y a par exemple de ne pas trouver son chemin. C’est ainsi que nous avons commencé par se broder un pull, à en voir les mailles serrées de notre trace enregistrée par l’historique de l’appli mobile d’Alain.

Le second péril que redoute un naturiste est de croiser des textiles. Nous avons été chanceux sur ce plan car nous n’en avons croisé qu’un seul… arrivé en trombe en vélo, et voulant emprunter le même petit pont étroit sur lequel nous étions tous alignés, en train de poser pour notre photographe Paul. Le rhabillement s’est fait prestement, à l’exception de Paul qui devait choisir entre garder son appareil photo et rester à poil ou renfiler son short et jeter son appareil à l’eau. Notre cycliste a déclaré « connaître la France ». Alain l’a fortement invité à emprunter un autre pont à l’existence hypothétique, plus en aval. Faire du vélo un vendredi après-midi et tout habillé : quelle drôle d’idée !!

Pour le reste du déroulé, c’était une splendide balade très bucolique à travers la Bretagne des bosquets, des bocages, des étangs. Ombragée une bonne partie du temps ce qui était très appréciable en ce jour de forte chaleur. Georges et Olivier ont pris un raccourci avec Bernard pour lui faciliter un peu le trajet et le reste du groupe a poursuivi le chemin. Pause repas installés sur les impressionnants blocs du site mégalithique de Lampouy.

Puis l’après-midi s’est très bien déroulée (on ne mentionne même plus nos égarements loin du chemin). Parenthèse enchantée en traversant un petit éco-lieu habité et construit par une fée qui ne s’est rendue visible qu’à Michel, sans doute plus ouvert à percevoir les êtres subtils. Nous avons terminé le parcours en empruntant le vélorail de Médréac, ce qui amène une originalité finale.

Merci à notre guide Alain et à toute l’équipe d’arnb pour l’organisation de cette superbe balade.

Dominique

En photos

Commentaires  
En effet, le chemin est entrain d'être recouvert par la végétation. En attendant, un coin de paradis pour qui aime évluer sans aucun effet à la recherche de son pajéo oublié quelque part!
Une randonnée très agréable,du soleil mais pas trop chaud, et une bonne ambiance sympathique.Vivement la prochaine.
Personnellement je pense que la nature, opportuniste qu'elle est, a profité du fait que l'homme l'a oubliée pour reprendre ses droits. Voilà, plus de question. ;-)
question philosophique, la nature a t-elle repris ses droits ou l'homme l'a t-il oubliée ? this is the question...
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Vous avez remarqué comment c'était tout dégagé autour du pont dans la photo, alors que maintenant il faut se frayer un chemin entre ronces et orties des deux côtés?